Alain Simon le site
Diaporama Tableaux
 
Aller au Blog de Jean-Michel Robert

Mes Joyeusetés

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 31 juillet 2007

Tamaris

Baboulène

Lire la suite

par hasard

plats du pied

Lire la suite

Donc

avec des hommes libres

Lire la suite

Ivry

Gitlis

Lire la suite

lundi 30 juillet 2007

un truc

thermomètre

Lire la suite

élingue

pour ne pas être dupe

Lire la suite

mordue

et exclusive

Lire la suite

dimanche 29 juillet 2007

quelque part

Lire la suite

toujours Valère

là où il flanche

Lire la suite

samedi 28 juillet 2007

édredon

la vraie famille

Lire la suite

Marlène

et le rat

Lire la suite

Narcose

Marie-Françoise

Lire la suite

pourtant

4h du mat

Lire la suite

jeudi 26 juillet 2007

Observation

pour le prochain billet : LE VIDE S'ARPENTE

Lire la suite

mardi 24 juillet 2007

l'après-midi

vue des tranchées (à la mémoire de Saban Bajramovic)

Lire la suite

lundi 23 juillet 2007

Nuit

Je chantonne

Lire la suite

vendredi 20 juillet 2007

L'entrée des gladiateurs

C'est pour rire

Lire la suite

Sur un air gai

de Louis Péguri

Lire la suite

Couple

de France Galand

Lire la suite

jeudi 19 juillet 2007

L'homme

par Claudine Chonez (1912-1995)

Lire la suite

mercredi 18 juillet 2007

coeur

ou choeur

Lire la suite

vendredi 13 juillet 2007

Plus grand' chose

sinon les étangs

Lire la suite

Léo the last

comme en passant

Lire la suite

jeudi 12 juillet 2007

Faudrait

quand-même

Lire la suite

Samartinni

c'est pas mal

Lire la suite

la vie

comme ça, avant d'en conclure.

Lire la suite

vrai

amis

Lire la suite

mercredi 11 juillet 2007

désormais

la mort

Lire la suite

mardi 10 juillet 2007

Ecoeuré

je suis

Lire la suite

Aujourd'hui, demain

avant, après

Lire la suite

Evidemment

évidemment (bis)

Lire la suite

ce sera

comme un chant

Lire la suite

4 h du mat

dans l'ambiance générale

Lire la suite

lundi 9 juillet 2007

comme ça

passant, pauvre orphelin

Lire la suite

Vacarme

au secret

Lire la suite

dimanche 8 juillet 2007

Les anguilles

et Juan Carlos

Lire la suite

8 encore

s'il vous plaît

Lire la suite

comme ça

tranquille

Lire la suite

Samson

ami

Lire la suite

La Vierge des chuchotements

oui je sais

Lire la suite

comme ça

en passant sur vos clitos

Lire la suite

bien sûr

j'ai

Lire la suite

détail

charmeur

Lire la suite

impossible

de dormir

Lire la suite

Douceur

ce soir

Lire la suite

samedi 7 juillet 2007

Lulu

ami

Lire la suite

une fois

avec Yves

Lire la suite

l'attaque

est dure

Lire la suite

Retouche

à un billet d'humeur

Lire la suite

vendredi 6 juillet 2007

dans l'alignement des roseaux furtifs

fugitifs

Lire la suite

Tu parles

et c'est moi

Lire la suite

pour Anna

mon ami poète comme l'est Jean-Mi, notre lien.

l'erreur

des galeries

Lire la suite

Tennis

au poids

Lire la suite

jeudi 5 juillet 2007

Patou

journal intime (traduit en langue française courante)

Lire la suite

mercredi 4 juillet 2007

Diane frivole

Diane frivole, à l'affût des modes, tu demandes beaucoup, tu veux les clés du monde libertin quand déjà sonne le glas dans tous les cerveaux.

Chantonnant l'amour, cette pluie fidèle, simple historiette consommée sans date sinon celle de ma mise à mort.

Diane des faux-pas, Diane des fuites, tu prends le téléphone pour composer au hasard un numéro, tu brailles comme un ours, tu te chamailles pour faire d'un sentiment une breloque, pour assaisonner n'importe quel bétail à la nuit tombée.

Là où je vais tu ne mourras pas de froid, même sans manteau en zibeline, même sans armoiries, sans blason.

Lutteuse ou pas, dévoreuse d'ail ou d'oignon, experte à jouir un instant d'un doux asticot.

Là ou je vis pour un temps encore, idiot de croire en la jeunesse, de compter jusqu'à 3 pour respecter la valse où Dieu m'invite avec ses yeux de mouche.

mardi 3 juillet 2007

la jonque

Il faut se resaisir...Là c'était la Jonque. Tonton maîtrisait.

lundi 2 juillet 2007

Si..au démineur pas si distrait que ça

Si mon amour ne peut vaincre ton amour du vide, alors à quoi bon ce poème

A quoi bon bousculer des molécules moites, en faire un cocktail de week-end où tu t'asseoiras en séchant une larme avec ton joli paréo noir et blanc

Tu les verras danser sur mon cadavre et religieusement te léguer mes mors, mes étriers

Peut-être en souvenir de notre volupté, de mon ventre posé sur l'océan comme un clocher

Tu traverseras la jungle des villes en chantant pour te prouver au fond que la tristesse est ton emploi

Après ma mort je te protégerai, tu verras qu'un grillon dans tes veines s'obstine à vaincre ta terreur, à nettoyer le pont d'un ferry crasseux et excentrique

J'ai abandonné tes bagages sur un quai fréquenté par des requins en liesse

Un cor de postillon joue du Mozart : il était comme moi un modeste employé de la voirie

dimanche 1 juillet 2007

639

rares

Lire la suite

méticuleux Chenu

Jean-Charles

Lire la suite

lunettes

lune

Lire la suite