dimanche 30 septembre 2007
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Par le salé, dimanche 30 septembre 2007 à 10:57 :: Les culinaires
pitre
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dimanche 30 septembre 2007
Par le salé, dimanche 30 septembre 2007 à 10:57 :: Les culinaires
pitre
Par le salé, dimanche 30 septembre 2007 à 10:12 :: Divertissement
aiMe ta joie (le dé bleu, 2004 - voir le précédent billet)
Par le salé, dimanche 30 septembre 2007 à 05:59 :: Divertissement
aujourd'hui JACQUES MORIN (la revue Décharge, voir liens du blog), demain Claude Vercey (idem)
samedi 29 septembre 2007
Par le salé, samedi 29 septembre 2007 à 16:45 :: Divertissement
Indifférence feinte
Par le salé, samedi 29 septembre 2007 à 03:17 :: Divertissement
occis et morts mais proprement
vendredi 28 septembre 2007
Par le salé, vendredi 28 septembre 2007 à 16:11 :: Divertissement
s'imposer
mercredi 26 septembre 2007
Par le salé, mercredi 26 septembre 2007 à 22:35 :: Divertissement
comme on doit
mardi 25 septembre 2007
Par le salé, mardi 25 septembre 2007 à 10:17 :: La nuit des Godeurs
mais le facultatif c'est le poème
lundi 24 septembre 2007
Par le salé, lundi 24 septembre 2007 à 14:41 :: La nuit des Godeurs
J'écrivais des poèmes
dimanche 23 septembre 2007
Par le salé, dimanche 23 septembre 2007 à 04:13 :: Divertissement
Maupiti
samedi 22 septembre 2007
Par le salé, samedi 22 septembre 2007 à 18:26 :: L'odyssée tahitienne
utile
vendredi 21 septembre 2007
Par le salé, vendredi 21 septembre 2007 à 12:10 :: Les grands extravagants
et des causes inconnues
Par le salé, vendredi 21 septembre 2007 à 09:49 :: Au pays des temps morts
sans spéciale volonté de nuire
jeudi 20 septembre 2007
Par le salé, jeudi 20 septembre 2007 à 18:57 :: Au pays des temps morts
entre autres
mercredi 19 septembre 2007
Par le salé, mercredi 19 septembre 2007 à 10:08 :: Divertissement
concours
mardi 18 septembre 2007
Par le salé, mardi 18 septembre 2007 à 18:35 :: Les grands extravagants
sans conscience réelle
Par le salé, mardi 18 septembre 2007 à 10:13 :: Les grands extravagants
mais il y a un sens
Par le salé, mardi 18 septembre 2007 à 09:46 :: Au pays des temps morts
et des assassinats
lundi 17 septembre 2007
Par le salé, lundi 17 septembre 2007 à 16:52 :: Divertissement
de 1942, avec André
Par le salé, lundi 17 septembre 2007 à 02:47 :: Divertissement
mais c'est toujours pareil
Par le salé, lundi 17 septembre 2007 à 02:14 :: Minutes d'un quérulent serein
qu'on dit barbare
Par le salé, lundi 17 septembre 2007 à 01:38 :: Minutes d'un quérulent serein
et syntaxe du pauvre
dimanche 16 septembre 2007
Par le salé, dimanche 16 septembre 2007 à 07:55 :: L'odyssée tahitienne
toujours
samedi 15 septembre 2007
Par le salé, samedi 15 septembre 2007 à 17:36 :: Minutes d'un quérulent serein
hors plumes
Par le salé, samedi 15 septembre 2007 à 13:14 :: Divertissement
quitte à être
vendredi 14 septembre 2007
Par le salé, vendredi 14 septembre 2007 à 19:41 :: Divertissement
du rétro
jeudi 13 septembre 2007
Par le salé, jeudi 13 septembre 2007 à 04:45 :: L'odyssée tahitienne
mais pas autant qu'on croit
mercredi 12 septembre 2007
Par le salé, mercredi 12 septembre 2007 à 17:16 :: Minutes d'un quérulent serein
september hélas !
mardi 11 septembre 2007
Par le salé, mardi 11 septembre 2007 à 14:30 :: L'odyssée tahitienne
Je vois danser les arbres qui n'ont pas de religion
Dans l'anarchie du quotidien je pose d'épais sourcils sur le mystère
J'épouse ton dos tatoué, je dompte un instrument
Ce sera encore la triomphale anecdote qui sert d'alibi à notre amour
La paresse, l'humour comme on se gargarise.
Ailleurs, dans un verger, on se délivre de la jalousie et de la fièvre
Mais nous sans clés, sans cadenas, sans les pas d'une horloge
Nous n'avons aucun épouvantail à exhiber
Peut-être un chevalet, une guitare
Et ton râle qui attire les chats
Vagabondage empoisonné.
Par le salé, mardi 11 septembre 2007 à 08:11 :: Divertissement
Donc Damas. Ce qu'on appela la négritude. En mon souvenir : "J'ai l'impression d'être ridicule / parmi eux complice / parmi eux souteneur / parmi eux égorgeur / les mains effroyablement rouges / Du sang de leur civilisation (pigments). Merde ! j'ai de nouveau mal au genou droit !......Ah non ! Ce n'est pas le genou, c'est la conscience, ouf !
lundi 10 septembre 2007
Par le salé, lundi 10 septembre 2007 à 13:52 :: Divertissement
La chasseresse sans chance / de son sein choie son sang sur ses chasselas
(chanson de chasse, Desnos)
Question chance et chasse je suis servi en ce moment. Foi d'éléphant !
dimanche 9 septembre 2007
Par le salé, dimanche 9 septembre 2007 à 22:01 :: Divertissement
Voilà. Nous y sommes, à ces pipeaux rustiques. Mais question gothique je n'y suis plus. Bonjour chez vous !
manif samedi dernier à Papeete pour Gaston T.S et contre la machination de Flosse & Temaru
Par le salé, dimanche 9 septembre 2007 à 19:41 :: Divertissement
promenade avec des je ne sais quoi dans le système
vendredi 7 septembre 2007
Par le salé, vendredi 7 septembre 2007 à 08:13 :: L'odyssée tahitienne
Matinale fresque Au mépris du journal local Quand passent sur le front de mer Les filles aux frais taina Ce lourd muguet local porte-bonheur Qui chasse le fiu le spleen Avec ce parfum éminemment sexuel Totalitaire car il n’est pas question D’alphabétiser l’émotion brute Comme pour un cheval un arc-en-ciel Il m’en faut trois dans la journée De la même génération sensible - L’urgence est là de dénoncer Encore les faux prophètes Pour que l’honneur d’engendrer soit sauf Pour que le silence soit un cri Breveté par ce con d’Einstein Le temps des limaces est venu Tu dis que ça colle Je le crains petite
&
Jamais le temps Bouffe tes écorces L’amour je vois ses ravages sur tes seins Magie en exil Reprends cette cire simple Ce savoir ancien Est-ce déraisonner que de défendre Ce qui n’a pas de prix L’incendie et non l’excrément parfait De la conscience - Comme je les connais ce centre Et ce pourtour océaniens Ce ventre fier coco Douleur inhospitalière Tue vas-y massacre Machette d’harmonie Je serai toujours là pour te bénir Toi la presque canaque Toi la géante la bestiale Toi que j’appelle Mahadeva À cause de la légende Du côté du lac Kokonor
&
Oublie ce pauvre piège Tu peux gueuler tu peux jouir Tu ne peux accoucher d’un trésor Si tu t’exprimes dans un style À la bourre à la va-vite Comme un mataf de merde Voici non pas des fleurs mais des rustines Je mords ta lèvre de caoutchouc glacé Joie du risque-tout – Qui a cru à cette farce Ici aussi la misère surnage Comme un pneu dans la Papeava Va le dire au pouvoir À ceux qui ont construit Des palais des mairies à la Walt Disney Nous ne sommes pas des nains Unipèdes encore moins Pour plaire aux touristes — Toi de ma race Prépare doucement le feu
&
Tu as du culot Tu poses ton cul Pas besoin de chaise Sur la natte comme sur l’éternel lagon Or sur jade Je ne peux ni te contredire ni Te compromettre avec des mots Par respect pour ton taura Proférer son nom sa menace Ferait trembler les virus Dans ce monde de la mort injectée Pour le fric dans la seringue Chez le petit peuple – Je ferai de ta peau ma pensée Meurtre de farine Toi ma mère toi mon nourrisson Toi que j’ai méritée peut-être À cause de cet œil turquoise Erreur dit-on ou héritage D’une maladie étrange Qui faisait dormir les sorciers Et se prosterner les rois
&
À trop miser sur la fièvre Le poème ne parle plus Les feux s’éteignent tout d’un coup Moteurs de miracles Plus de pickpockets Dans la cendre ou la vision D’une présence dans le vert Mouche géante venue des étoiles — Combat de coqs si je parie je gagne De quoi satisfaire les gosses Sorte de retour à l’ordre Qui ramène la folie des genres Au rythme d’un ruisseau Ce sang qui a fait couler Sinon beaucoup d’encre au moins Définitivement La barque divine
&
Le plus dur c’est de rendre Correctement les sons Que dire de plus que Tumo Sur les alcools d’une naissance Sur les fontaines de la mort Je te parle d’un sanglier d’un requin Toi tes jambes nouées à mon cou Sans aucune lubricité – J’aurais aimé te capturer Te mouler dans un tissu Trempé de médecines douces Au lieu que fervente Tu mangeais déjà les mangues En rêvant avec confiance Je plante le ti du marae Je dis au vent Que grâce à lui Les bannières glorieuses claquent
&
Océan parfait Au goût de câpres Comme le vrai fafaru Encore faut-il déchiffrer La souffrance au ras des vagues Si l’écume mène le monde Encore faut-il savoir marcher sur l’eau — Le guerrier désire-t-il la paix Le sage mange-t-il toujours de la terre Avant de pénétrer la femme Dessiner le grand cercle Mourir encore une fois — Toi ta mémoire est prête Tu peux tendre tes titis Faire mousser la bière Dans le sillage exact du grand requin Nageuse de combat
&
Prière combien longue Dans le goût des coings Dans l’examen de midi pile Tu passes à l’as pirogue Mon doux cercueil ma douce peau Belle ambition de n’être pas L’eau de la pluie qui bout La prose jamais assez crue dans l’assiette Depuis que les taxes existent Dans la boulange des Hakkas Dans les tissus du Prince Hinoï Tous les idiots sont en cure — Prends tout ton temps n’aie crainte Je te suivrai dans tous tes crimes Rien que pour Ta chevelure poissée de sang Ce cher palan où je m’encorde Quand les tambours font renaître la nuit Patience proverbiale des rois Toujours à nous porter garants De ton délire ô femme Fruit de lune
&
Je suis à jour dans ma tragédie Dans mon roman du marche ou crève Ma jouissance est la tienne De sucre et de sel Comme du po’e depuis les taina fragiles Fille sans bagages sinon des bruits de mer Dialogue je ne peux te clore Il me faudrait douter du rêve De l’échelle en direction de mars Femelle tu n’avais d’abord Que ma sueur pour preuve De la solennité des merveilleux fantômes Venus presser tes seins S’ils ont faim de toi c’est par pure courtoisie — Je connais tes pouvoirs de cantatrice Tu aboies souvent siffles du ventre Il s’agit d’une envie de coudre Tu couronnes ma queue de ton cul artiste Tu me joues tu me têtes tu signes Mon arrêt de mort pour que je vive Au-delà de la cécité Tu fêtes mon retour je t’offre un œuf On l’a dit je suis fou je suis ton père
jeudi 6 septembre 2007
Par le salé, jeudi 6 septembre 2007 à 07:55 :: Divertissement
l'exclusion
mercredi 5 septembre 2007
Par le salé, mercredi 5 septembre 2007 à 21:45 :: Divertissement
banale
Par le salé, mercredi 5 septembre 2007 à 10:01 :: Divertissement
le style et la matière
mardi 4 septembre 2007
Par le salé, mardi 4 septembre 2007 à 12:07 :: L'odyssée tahitienne
folie lucide
Par le salé, mardi 4 septembre 2007 à 11:54 :: L'odyssée tahitienne
au recueil Tabu mon royaume (2001, épuisé)
lundi 3 septembre 2007
Par le salé, lundi 3 septembre 2007 à 09:24 :: Divertissement
exercice pour se refaire la main
dimanche 2 septembre 2007
Par le salé, dimanche 2 septembre 2007 à 05:05 :: L'odyssée tahitienne
Ne cherche plus de preuves ont-elles jamais existé
A l’heure des coqs désireux d’écailles pourpres
A l’heure de vanter le mérite des marcheuses
De franchir le guet à la barbe des hommes
Doigts en éventail sur du corail coupant
Libre de ces images qu’affectionnent les poètes
Indécent trousseau tu n’imagines pas le temps
qu’il faut pour découvrir un gisement
Reviens reprends abandonnée trop tôt la pose
Tu affichais de l’insolence et encore plus
qu’une énigme grossière sur le sable noir
Comme du linge qui sèche comme une pomme de pin
Long désir délire somnambule
Je t’offrais des écrins des bijoux arbitraires
Aujourd’hui ton regard est celui d’un chien de rue
qui revient épuisé du centre de la Terre
Il faudrait des aimants il faudrait des symboles
Pour que je puisse fatiguer ton corps
Pour que j’épuise la bonté à tes fontaines
Je touche enfin au fameux interdit
Les tiki font les comptes la tête lourde
Sans beaucoup de talent j’ai de la chance
Courte échelle sur la vengeance sur l’oubli
Qui voudra m’accuser de capture mondaine
D’avoir noué des fils hors du sommeil
D’avoir interverti de nobles étiquettes
D’avoir mordu à l’hameçon des idéaux
Ne cherche plus de la pensée quand l’œil court
Sur les charniers où avouer c’est moi c’est nous
C’est notre dette et c’est notre innocence
Comme de dire humain l’animal du zoo
Comme d’aimer les odeurs intermédiaires
Reviens tais-toi que je te cerne lourde
A rêver d’épousailles au milieu des fruits blets
Tu peux dormir et t’installer dans ma brouette
En désœuvrée toujours que je renifle
Livrée au scandale d’un jour éblouissant
Prenant ta fesse d’esquimaude pour ma joue
(in Tabu mon royaume, épuisé)
samedi 1 septembre 2007
Par le salé, samedi 1 septembre 2007 à 11:41 :: L'odyssée tahitienne
Dans Moorea, l’île sœur, à chasser l’escargot je me surprends. Ecœuré j’ai quitté la ville. J’ai trop boxé, trop soulevé les seins des filles pour ne découvrir qu’un puits sans fond. Si l’on fredonne quand ma main tâtonne dans le sable, quand j’applique une paume sur du sang chaud, réclamant seulement le silence et comme une ébauche de religion naïve, alors je panique, je cherche un escalier qui conduit au ciel des ivrognes, papillon noir et bleu. Il est trop tôt pour adopter un idiot, enfant de ma propre mort. Trop tard pour isoler un instrument, nettoyer la plaie qui grandit comme une fleur tropicale dans l’indifférence indigène ainsi qu’une chevelure se nourrit d’un totem. A présent il fait beau. Sur le rivage, sous les pins de fer, des femmes pêchent vêtues d’un simple soutien-gorge, leurs gros enfants moulinant le vide. L’une d’entre elles me sourit, que je crois connaître, ayant jadis épinglé les pieuvres. Beau visage, oubliant la volupté, tu me guéris sans le savoir d’un mal où ma petitesse en découd avec mon orgueil.
(in Tabu mon royaume, épuisé)