Alain Simon le site
Diaporama Tableaux
 
Aller au Blog de Jean-Michel Robert

Mes Joyeusetés

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

dimanche 30 septembre 2007

dimanche

pitre

Lire la suite

Claude Vercey

aiMe ta joie (le dé bleu, 2004 - voir le précédent billet)

Lire la suite

Ces poètes qui ne parlent jamais d'eux dans les revues qu'ils dirigent

aujourd'hui JACQUES MORIN (la revue Décharge, voir liens du blog), demain Claude Vercey (idem)

Lire la suite

samedi 29 septembre 2007

Le gitan

Indifférence feinte

Lire la suite

oxymore

occis et morts mais proprement

Lire la suite

vendredi 28 septembre 2007

débattre

s'imposer

Lire la suite

je vais t'en donner, moi

du poème

Lire la suite

mercredi 26 septembre 2007

Comme on peut

comme on doit

Lire la suite

Au fou !

le point, le punkt

Lire la suite

mardi 25 septembre 2007

qu'importe le titre

mais le facultatif c'est le poème

Lire la suite

lundi 24 septembre 2007

Jadis

J'écrivais des poèmes

Lire la suite

dimanche 23 septembre 2007

conversation

Maupiti

Lire la suite

samedi 22 septembre 2007

rappel

utile

Lire la suite

vendredi 21 septembre 2007

des beaux esprits

et des causes inconnues

Lire la suite

petite réflexion

sans spéciale volonté de nuire

Lire la suite

jeudi 20 septembre 2007

la honte

entre autres

Lire la suite

mercredi 19 septembre 2007

Gil

concours

Lire la suite

mardi 18 septembre 2007

en toute félicité

sans conscience réelle

Lire la suite

erreur

et vérité

Lire la suite

Aristide Bruant

à la Bastille

Lire la suite

léger oubli

mais il y a un sens

Lire la suite

Henriette

et des assassinats

Lire la suite

précisions

d'un goût certain

Lire la suite

l'ami

fait plaisir à ouïr

Lire la suite

lundi 17 septembre 2007

Prolégomènes

de 1942, avec André

Lire la suite

crainte

etc.

Lire la suite

en verve

et salutation

Lire la suite

testament

d'aube

Lire la suite

Burgas

Jean

Lire la suite

élégance

en hypothèse

Lire la suite

des années après

mais c'est toujours pareil

Lire la suite

Rivière

qu'on dit barbare

Lire la suite

troubles

et syntaxe du pauvre

Lire la suite

dimanche 16 septembre 2007

décalés

toujours

Lire la suite

samedi 15 septembre 2007

cynisme

hors plumes

Lire la suite

captieux tant qu'à faire

quitte à être

Lire la suite

vendredi 14 septembre 2007

poinçonneur

du rétro

Lire la suite

jeudi 13 septembre 2007

peintres pitres

mais pas autant qu'on croit

Lire la suite

mercredi 12 septembre 2007

syllogisme ou presque

september hélas !

Lire la suite

mardi 11 septembre 2007

Instrument

Je vois danser les arbres qui n'ont pas de religion
Dans l'anarchie du quotidien je pose d'épais sourcils sur le mystère
J'épouse ton dos tatoué, je dompte un instrument
Ce sera encore la triomphale anecdote qui sert d'alibi à notre amour
La paresse, l'humour comme on se gargarise.
Ailleurs, dans un verger, on se délivre de la jalousie et de la fièvre
Mais nous sans clés, sans cadenas, sans les pas d'une horloge
Nous n'avons aucun épouvantail à exhiber
Peut-être un chevalet, une guitare
Et ton râle qui attire les chats
Vagabondage empoisonné.

Damas

Donc Damas. Ce qu'on appela la négritude. En mon souvenir : "J'ai l'impression d'être ridicule / parmi eux complice / parmi eux souteneur / parmi eux égorgeur / les mains effroyablement rouges / Du sang de leur civilisation (pigments). Merde ! j'ai de nouveau mal au genou droit !......Ah non ! Ce n'est pas le genou, c'est la conscience, ouf !

lundi 10 septembre 2007

On peu déconner, non ?

La chasseresse sans chance / de son sein choie son sang sur ses chasselas

(chanson de chasse, Desnos)

Question chance et chasse je suis servi en ce moment. Foi d'éléphant !

dimanche 9 septembre 2007

des discussions de ménage

Voilà. Nous y sommes, à ces pipeaux rustiques. Mais question gothique je n'y suis plus. Bonjour chez vous !

manif samedi dernier à Papeete pour Gaston T.S et contre la machination de Flosse & Temaru

oui

enfin

Lire la suite

Cadeau

par hasard

Lire la suite

la verve pure

promenade avec des je ne sais quoi dans le système

Lire la suite

vendredi 7 septembre 2007

extraits de TARAVANA IN LOVE (épuisé)

Matinale fresque Au mépris du journal local Quand passent sur le front de mer Les filles aux frais taina Ce lourd muguet local porte-bonheur Qui chasse le fiu le spleen Avec ce parfum éminemment sexuel Totalitaire car il n’est pas question D’alphabétiser l’émotion brute Comme pour un cheval un arc-en-ciel Il m’en faut trois dans la journée De la même génération sensible - L’urgence est là de dénoncer Encore les faux prophètes Pour que l’honneur d’engendrer soit sauf Pour que le silence soit un cri Breveté par ce con d’Einstein Le temps des limaces est venu Tu dis que ça colle Je le crains petite

              &

Jamais le temps Bouffe tes écorces L’amour je vois ses ravages sur tes seins Magie en exil Reprends cette cire simple Ce savoir ancien Est-ce déraisonner que de défendre Ce qui n’a pas de prix L’incendie et non l’excrément parfait De la conscience - Comme je les connais ce centre Et ce pourtour océaniens Ce ventre fier coco Douleur inhospitalière Tue vas-y massacre Machette d’harmonie Je serai toujours là pour te bénir Toi la presque canaque Toi la géante la bestiale Toi que j’appelle Mahadeva À cause de la légende Du côté du lac Kokonor

             &

Oublie ce pauvre piège Tu peux gueuler tu peux jouir Tu ne peux accoucher d’un trésor Si tu t’exprimes dans un style À la bourre à la va-vite Comme un mataf de merde Voici non pas des fleurs mais des rustines Je mords ta lèvre de caoutchouc glacé Joie du risque-tout – Qui a cru à cette farce Ici aussi la misère surnage Comme un pneu dans la Papeava Va le dire au pouvoir À ceux qui ont construit Des palais des mairies à la Walt Disney Nous ne sommes pas des nains Unipèdes encore moins Pour plaire aux touristes — Toi de ma race Prépare doucement le feu

              &

Tu as du culot Tu poses ton cul Pas besoin de chaise Sur la natte comme sur l’éternel lagon Or sur jade Je ne peux ni te contredire ni Te compromettre avec des mots Par respect pour ton taura Proférer son nom sa menace Ferait trembler les virus Dans ce monde de la mort injectée Pour le fric dans la seringue Chez le petit peuple – Je ferai de ta peau ma pensée Meurtre de farine Toi ma mère toi mon nourrisson Toi que j’ai méritée peut-être À cause de cet œil turquoise Erreur dit-on ou héritage D’une maladie étrange Qui faisait dormir les sorciers Et se prosterner les rois

              &

À trop miser sur la fièvre Le poème ne parle plus Les feux s’éteignent tout d’un coup Moteurs de miracles Plus de pickpockets Dans la cendre ou la vision D’une présence dans le vert Mouche géante venue des étoiles — Combat de coqs si je parie je gagne De quoi satisfaire les gosses Sorte de retour à l’ordre Qui ramène la folie des genres Au rythme d’un ruisseau Ce sang qui a fait couler Sinon beaucoup d’encre au moins Définitivement La barque divine

               &

Le plus dur c’est de rendre Correctement les sons Que dire de plus que Tumo Sur les alcools d’une naissance Sur les fontaines de la mort Je te parle d’un sanglier d’un requin Toi tes jambes nouées à mon cou Sans aucune lubricité – J’aurais aimé te capturer Te mouler dans un tissu Trempé de médecines douces Au lieu que fervente Tu mangeais déjà les mangues En rêvant avec confiance Je plante le ti du marae Je dis au vent Que grâce à lui Les bannières glorieuses claquent

                 &

Océan parfait Au goût de câpres Comme le vrai fafaru Encore faut-il déchiffrer La souffrance au ras des vagues Si l’écume mène le monde Encore faut-il savoir marcher sur l’eau — Le guerrier désire-t-il la paix Le sage mange-t-il toujours de la terre Avant de pénétrer la femme Dessiner le grand cercle Mourir encore une fois — Toi ta mémoire est prête Tu peux tendre tes titis Faire mousser la bière Dans le sillage exact du grand requin Nageuse de combat

                &

Prière combien longue Dans le goût des coings Dans l’examen de midi pile Tu passes à l’as pirogue Mon doux cercueil ma douce peau Belle ambition de n’être pas L’eau de la pluie qui bout La prose jamais assez crue dans l’assiette Depuis que les taxes existent Dans la boulange des Hakkas Dans les tissus du Prince Hinoï Tous les idiots sont en cure — Prends tout ton temps n’aie crainte Je te suivrai dans tous tes crimes Rien que pour Ta chevelure poissée de sang Ce cher palan où je m’encorde Quand les tambours font renaître la nuit Patience proverbiale des rois Toujours à nous porter garants De ton délire ô femme Fruit de lune

                    &

Je suis à jour dans ma tragédie Dans mon roman du marche ou crève Ma jouissance est la tienne De sucre et de sel Comme du po’e depuis les taina fragiles Fille sans bagages sinon des bruits de mer Dialogue je ne peux te clore Il me faudrait douter du rêve De l’échelle en direction de mars Femelle tu n’avais d’abord Que ma sueur pour preuve De la solennité des merveilleux fantômes Venus presser tes seins S’ils ont faim de toi c’est par pure courtoisie — Je connais tes pouvoirs de cantatrice Tu aboies souvent siffles du ventre Il s’agit d’une envie de coudre Tu couronnes ma queue de ton cul artiste Tu me joues tu me têtes tu signes Mon arrêt de mort pour que je vive Au-delà de la cécité Tu fêtes mon retour je t’offre un œuf On l’a dit je suis fou je suis ton père

jeudi 6 septembre 2007

reprise

l'exclusion

Lire la suite

mercredi 5 septembre 2007

la jalousie

banale

Lire la suite

Défense d'ALAIN

le style et la matière

Lire la suite

à tue-tête

au naturel

Lire la suite

mardi 4 septembre 2007

Je sais

folie lucide

Lire la suite

Préface mienne

au recueil Tabu mon royaume (2001, épuisé)

Lire la suite

lundi 3 septembre 2007

MUSIQUE ET MYTHOLOGIE

exercice pour se refaire la main

Lire la suite

dimanche 2 septembre 2007

poème à T.Hörsting

Ne cherche plus de preuves ont-elles jamais existé A l’heure des coqs désireux d’écailles pourpres A l’heure de vanter le mérite des marcheuses De franchir le guet à la barbe des hommes Doigts en éventail sur du corail coupant Libre de ces images qu’affectionnent les poètes Indécent trousseau tu n’imagines pas le temps qu’il faut pour découvrir un gisement
Reviens reprends abandonnée trop tôt la pose Tu affichais de l’insolence et encore plus qu’une énigme grossière sur le sable noir Comme du linge qui sèche comme une pomme de pin Long désir délire somnambule Je t’offrais des écrins des bijoux arbitraires Aujourd’hui ton regard est celui d’un chien de rue qui revient épuisé du centre de la Terre Il faudrait des aimants il faudrait des symboles Pour que je puisse fatiguer ton corps Pour que j’épuise la bonté à tes fontaines
Je touche enfin au fameux interdit Les tiki font les comptes la tête lourde Sans beaucoup de talent j’ai de la chance Courte échelle sur la vengeance sur l’oubli
Qui voudra m’accuser de capture mondaine D’avoir noué des fils hors du sommeil D’avoir interverti de nobles étiquettes D’avoir mordu à l’hameçon des idéaux
Ne cherche plus de la pensée quand l’œil court Sur les charniers où avouer c’est moi c’est nous C’est notre dette et c’est notre innocence Comme de dire humain l’animal du zoo Comme d’aimer les odeurs intermédiaires
Reviens tais-toi que je te cerne lourde A rêver d’épousailles au milieu des fruits blets Tu peux dormir et t’installer dans ma brouette En désœuvrée toujours que je renifle Livrée au scandale d’un jour éblouissant Prenant ta fesse d’esquimaude pour ma joue

(in Tabu mon royaume, épuisé)

samedi 1 septembre 2007

trop

Dans Moorea, l’île sœur, à chasser l’escargot je me surprends. Ecœuré j’ai quitté la ville. J’ai trop boxé, trop soulevé les seins des filles pour ne découvrir qu’un puits sans fond. Si l’on fredonne quand ma main tâtonne dans le sable, quand j’applique une paume sur du sang chaud, réclamant seulement le silence et comme une ébauche de religion naïve, alors je panique, je cherche un escalier qui conduit au ciel des ivrognes, papillon noir et bleu. Il est trop tôt pour adopter un idiot, enfant de ma propre mort. Trop tard pour isoler un instrument, nettoyer la plaie qui grandit comme une fleur tropicale dans l’indifférence indigène ainsi qu’une chevelure se nourrit d’un totem. A présent il fait beau. Sur le rivage, sous les pins de fer, des femmes pêchent vêtues d’un simple soutien-gorge, leurs gros enfants moulinant le vide. L’une d’entre elles me sourit, que je crois connaître, ayant jadis épinglé les pieuvres. Beau visage, oubliant la volupté, tu me guéris sans le savoir d’un mal où ma petitesse en découd avec mon orgueil.

(in Tabu mon royaume, épuisé)