Oui, le 1er janvier 2008, cependant qu'on nous laisse libres de naviguer hors de propos, merci. Donc zut à tous ces vœux qui circulent. Dérision aimable. Une pensée pour Arcésilas de Pitane, toujours bourré mais si merveilleusement charmeur, tellement haï de ce jaloux de Timon (et non Simon, hé hé) de Phlionte, Arcésilas maître du hasard dans la discussion comme j'aime, et annonceur du probabilisme qui nous occupe encore. Le mot actualité a, me semble-t-il, perdu tout son sens. L'imagination réclame une ivresse particulière, celle de la joie de vivre. Épicure fut décevant dans certains propos mais être épicurien est toujours d'actualité (justement) face au mensonge moral qui a pris le pouvoir. Revenons aux arbres et aux saxophones ivres de musique. De la fourrure musquée (cf Audiberti). Blonds pas sûrs.