Alors ça taloche dur ? Un max. Dès le matin à 8 heures et je ne peux ouvrir les volets clac clac, je ne peux plus voir l'asiatique de l'immeuble d'en face, même hauteur, qui fait la vaisselle ou repasse, le regard fixe. D'ordinaire je la hèle, hurle pour l'encourager des histoires de kourganes et de sépultures jusqu'à ce que la gentille concierge portugaise me supplie d'arrêter "parce que ça fait peur à ses serins". Entre une Sibérienne et un serin...Donc ça taloche sur la façade et quand ce sera fini rien ne sera plus comme avant. Plus de babas de pierre, plus d'onagres, plus de moi ni de quadruple torque...Mais qui sonne à ma porte ? Qui est là ? "Vos bagages, monsieur". Ouf ! J'aurais déprimé, moulé en bas-relief.