Ombre creusée par les pensées et la poésie et où se cache un pur écrivain qui n'a jamais soupçonné ni l'intrigue ni l'habileté. Et là, merveille du verbe : "L'argile lumineuse des fronts bosselés s'incline vers la blancheur des faïences". Ouais, ouais. Dix exemplaires sur Japon impérial. Trois sur Chine. Et 49 sur Hollande Van Gelder. Mais évidemment, camarades, je ne suis pas là pour "avoir l'air". Vous m'avez connu quand vous étiez voués à l'arsenal. On s'est marrés, non ? Quand je vous lisais : "L'enfant aime le bois où le loup mange dans la main de la fée" vous ne bronchiez pas. Ah mais si, peu après ! d'ajouter :"le château où dans la joie les trompettes des valets retentissent"....ah!ah! il fallait que vous râliez (et non...), et parfois quelques subtils d'entre vous, ritals de lombards, vous ne bronchiez pas quand j'ajoutais :"la cuisine qui s'ouvre sur le parterre où les fleurs ont la mélancolie d'un grand sommeil". Ouais, ouais. Car la poésie est notre seule nourriture. N'en déplaise à des cons comme Pudlowski et sa méconnaissance de la bouffe.