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Mes Joyeusetés

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vendredi 30 avril 2010

Suis-je

un rêveur

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lundi 26 avril 2010

Si vraiment la métaphysique

est au-delà de la physique, qu'allons nous faire du dasein, autrement dit des coqs et des poules, de nos vagins et de nos couilles ? Une simple histoire de pétrole pour polluer l'univers.

vendredi 23 avril 2010

Sur la question

Je devrais dire le questionnement, mais dans cette société pourrie il ne faut plus parler "correctement". Or donc, revenant de chez les revenants, j'avance ceci : Oubliez tout.

mercredi 21 avril 2010

Les idées en place

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poëme
De la mer, infusé d'astres et lactescent,
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau...

(à remarquer le "ivre d'eau", comme une insolence; et puis, plus tard : "je ne puis plus nager sous les yeux horribles des pontons."..). Le coup des dorades aux enfants, c'est pas mal aussi.
Et à l'heure où un barge parle de clapotis (mené comme un chien par la laisse d'un plumitif), il est bon de rappeler : "Dans les clapotements furieux des marées", ha! ha !
je suis sûr que cet abruti n'a jamais lu Rimbaud. Il n'aime que Max Gallo.

lundi 19 avril 2010

Ilarie Voronca

Mais,
Quelles sont ces foudres restées dans les clairons ?
Quelles sont ces foudres veineuses, noires comme des racines
Éclatant sur l'écorce ridée de cette argile ?
Le réveil ne sonne plus dans le creux d'arbres
Les sources ne bercent plus notre soif adolescente
Sur les prairies à côté des feuilles mortes,
Il n'y a plus que des restes d'armes, des crânes et des os cassés.
Est-ce là toute notre jeunesse ?
.......Mon pas sera la perdrix égorgée....
(in première apparition de l'île, dédiée à Ribemont-Dessaignes)

samedi 17 avril 2010

le 13 ne reste pas forcément raide

Je parlais d'un nocturne, et ça c'est vrai. Mon meilleur ami est mort un vendredi 13, il ne s'appelait pas Chopin, et personne ne sait à quelle heure, peut-être à midi tapante, à l'heure des rois, en janvier, même si l'hiver est une sorte d'été brumaire. Enfin, après beaucoup de réflexion. Beaucoup d'alcool. De toute façon il était nu comme W.Blake, qui vient toujours n'emboucaner avec Jean le Bon. Et cette nuit il y avait Thomas de Quincey, né un 15 août (date de la mort de mon paternel), alors je lui dis : fume ton opium mais fous-moi la paix. Il s'est marré. On remet Chopin joué par Martha. C'était chouette, si on peut dire, avec de pareils oiseaux. On cherche la petite bête. Non, pas comme ça. Plus lié. Moins abrupt. Le final est bien, comme un son de cloche. Il faut préparer le son pour sortir de cette lourdeur qui n'a rien à voir avec la beauté des cathédrales. Cloche de village peut-être. Bise à tous les déments, fantômes de ma vie. Vrais existants.

justement je l'avais prévenue

à propos du 13, on est dans le mortel, je lui ai dit : élargis ! Mais elle est allée non sur un Bösendorfer mais sur une merde américaine. Donc nous nous sommes quittés. J'étais trop doué. Elle fut avec des amateurs qui sont devenus célèbres. Des conducteurs de trains, même pas charbonneux. Je veux dire ayant une espèce d'humour volcanique.

Ce que je n'aimais pas chez Martha

c'était (ou c'étaient) ses coudes et ses doigts. Non qu'elle ne me branlât correctement, mais je suis impitoyable sur la musique. Je dois être fou. Dans le nocturne 13 de Chopin je lui avais fait remarquer la dimension du désastre utile. Elle en a tenu compte. Car il y a une dimension d'espace dans la musique. Une respiration, je ne dirais pas d'espoir. Il y a autre chose que de l'hésitation. Faut affronter le néant. Pas facile. Mais la musique c'est aussi le néant. La musique c'est l'absurde. Le vent qui passe et qui réclame un désir tout en disant ça n'a pas importance. La musique c'est la mer. Et forcément la mort. Petits hominidés, priez utile !

la chose la plus conne

dans le sexe c'est justement le sexe. Histoire de dimension (elle est bonne, celle-là). Qu'on me parle d'un désespoir aîlé ! ou aillé. Mais pas d'amour, pitié ! C'est trop cher, l'amour. Un euro c'est déjà trop. J'ai secoué pas mal de filles en tirelire, ne tombaient que quelques centimes de leur fion. Le camarade Baudelaire se teignait les cheveux en vert. J'essaie de comprendre : ne serait-ce pas une volonté de disparaître dans une sorte d'exercice d'impuissance et de rire ?

vendredi 16 avril 2010

Entre les mots et les choses

il y a une immense maladresse. Elle me fait pleurer. Elle me fait vivre.

mardi 13 avril 2010

l'espoir

Sur cette idée de la mort, depuis St Thomas, qui est effrayante, je cite Ovide : "Insensé, où me laissé-je emporter ? Pourquoi offrir aux traits de l'ennemi ma poitrine découverte ? Pourquoi me trahir ? L'oiseau n'enseigne pas à l'oiseleur les moyens de le prendre : la biche ne dresse pas à la course les chiens, ses ennemis". Mais qui va comprendre ?

dimanche 11 avril 2010

Il y a je crois

une sorte de conjugaison des extrêmes.

samedi 10 avril 2010

une visite

guidée si l'on peut dire

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dimanche 4 avril 2010

C'est un combat inégal

dit l'autre crétin ancien socialiste..... il n'y a pas de combat inégal, il faut revoir les copies.

On va finir

par chialer comme des gonzesses....revenons aux cheveux des anges.

On ne saurait mettre en équivalence

le génie de Rimbaud et la connerie d'un pape nazi.

samedi 3 avril 2010

Evidemment

Quand W. Blake vient me parler à l'aube, on va dire que je suis fou. Pas grave.

vendredi 2 avril 2010

Il va falloir aller plus loin

dans les délices

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pauvres petits occidentaux

A la veille de mon anniversaire, je vous emmerde et je veux dire merci à Munadjat Yulchieva. D'Uzbekistan. La classe.

Camarades

Camarades et aristocrates, n'oubliez pas ceci : nous nous battons pour la gratuité, en tous les domaines.

jeudi 1 avril 2010

1er avril

Aujourd'hui l'anniversaire de Max Ernst, l'un des rares artistes que je respecte. Sa présence en Arizona me conforte dans ma folie.