Lui :

Marta nous sommes des gens d’un autre temps

Même si nous connaissons la bohème et les dimensions de notre lit

Et la pente douce qui mène aux pissenlits

Nous n’avons pas peur d’avoir le cœur impuissant

Nous n’avons peur de rien et surtout pas de la gangrène

Elle :

Tu as la voix un peu monocorde mais non sans charme

Tu es précieux, soigné, tu as soif d’abondance

À la victoire de Samothrace tu préfères la simple violette de Parme