Je suis un immense réac (sans être bourge pour autant). Quand il pleut je vais dehors, ouvre ma bouche et pleure de joie quand quelques gouttes tombent dans mon gosier. Quand je pisse (de plus en plus souvent) j'admire mon urine, la respire et délire sur quelques poèmes surréels. J'ai toujours été irrécupérable, mais là j'atteins au sublime, étymologiquement sous la limite. Sous ? Sur ? A vous de décider. Je suis un immense réac, et, sans en être fier, je vous emmerde les travailleurs du pauvre quotidien (ou plutôt du quotidien pauvre).




Ce pauvre Calvin (voir en psychanalyse le prestige embarrassé du nom)